27 octobre 2011
J'ai l'impression que tu as perdu cette petite lueur dans ton regard, mais peut-être que je me trompe. J'espère que tu seras heureuse. Vraiment.
19 octobre 2011
Si je pouvais repeindre ton coeur de mes propres couleurs...
20 janvier 2011
Effluves
J'attends déjà, avant même que tu arrives j'espère secrètement que ton retour sera le plus tôt possible. Il suffit que tu apparaisses et ça y est je suis à l'affut, mon nez se réveille et guette la moindre brise qui m'apportera cette odeur que je recherche. Enfin quelques effluves viennent à moi, carressent mes sens et me transportent déjà de plaisir, alors j'en veux plus, je respire, je m'y perds quand l'odeur semble disparaitre, j'en viens même à ne plus savoir ce que je sens tellement je m'applique à la tâche.
Si tu pouvais sentir moins bon cela me rendrait un grand service car je n'en peux plus de m'essouffler à respirer si fort. Tout ça pour retrouver cette sensation qu'il me suffit de fermer les yeux pour recréer. Et ça y est c'est l'attente, lorsque je m'imagine il me manque cette chose, ce toi qui fait que cette odeur est si merveilleuse, alors tu m'es devenu addictif. J'ai hâte.
22 décembre 2010
Même pas vieille
Tik tok sent le début d'été, les fin de colors sautillants, les vacances, le vernis à ongles, la liberté et l'insouciance devant deux mois bien blancs.
Hot air balloon a un petit gout de macaron à la pomme, d'été qui approche et de relâchement. Un petit gout de bac quand même aussi. Un petit air de derniers jours de cours, les meilleurs et les pires en même temps. Elle me donne envie de faire des piques-niques quand le soir tombe tard et de trainer dehors les jambes à l'air et de sentir les coups de vent.
All star me donne envie de sautiller autour d'un canal, de manger du taboulé dans le froid et de faire des robots.
Welcome to my life a un gout de bounties glacés, de mercredis après-midi libres, de balançoire d'intérieur, de l'enfermer dehors pendant qu'on rentre chez toi, de regarder les clips pourris sur M6, d'écouter les Black Eyed Peas, de faire des grosses bulles de malabar, d'avoir des bagues moches et de pas assumer, d'aller faire des photomatons, de chanter Hakuna Matata, de découvrir Gad Elmaleh, de te dire que le prof de maths va venir nous sauver, de faire des gribouillis sur des cahiers de brouillon, de dessiner des vaches, d'entendre ta mère dire que tu lui as beaucoup parlé de moi, de me dire que t'es ma copine préférée peut-être, de m'attacher à toi. Et même si t'as tout renié j'ai toujours beaucoup de tendresse pour cette année.
15 novembre 2010
If you cut me I suppose I would bleed the colors of the evening stars...
J'ai longtemps regarde dans le miroir. En quete de ce qu'il pouvait me montrer. Je croyais que je cherchais a voir et maintenant je vois ce que je cherchais a croire. Dans le reflet du miroir je me suis desesperement aveuglee en regardant ce que j'osais souhaiter voir. Il m'a renvoye tous les reves que je souhaitais voir prendre forme, j'ai jete mes plus profondes envies de toutes mes forces contre la glace pour qu'elle me reviennent avec plus de force encore pour combler mon appetit de reveuse et ma soif d'ideal. Je mangeais du reve.
Et un jour j'ai lance, j'ai frappe trop fort.
Et la glace s'est brisee en mille morceaux, une explosion violente et etourdissante au fond de moi-meme, et de l'exterieur une explosion muette, inapercue, comme ces explosions hors atmosphere etouffees par le vide. Et je n'ai pas compris. Maintenant je regarde tous ces morceaux parterre. Le cadre du miroir ressemble un peu a une porte de la ou je suis, mais je n'ose pas vraiment passer a travers. C'est un autre monde, la-bas.
Et je ne suis pas prete a accepter, a sauter le pas. Et a mes pieds ces petits bouts de verre pointus, tranchants, et pourtant brillants d'un eclat que je n'avais encore jamais percu. Je ne me sens pas prete a y toucher non plus. Mes petits bouts de reve semblent etrangement beaux lorsqu'ils sont brises, mais je sais que si j'y touche je me couperai car la realite me fera vite rouvrir les yeux.
Alors je les laisse la, sans savoir que faire, sans savoir si je ferais mieux de traverser le miroir pour connaitre les joies du vrai monde ou si je trouverai la force de recoller les morceaux. Et meme si je le fais mes reves se refletteront dans du verre brise. Dans de vilaines griffures qui feront de mes reves d'enfant des lambeaux.
Le mieux reste d'aller me saouler au chocolat chaud et d'etouffer mes espoirs sous de la creme. La douceur enfantine du sucre me fait souvent oublier les horreurs du monde des adultes.
Ce qu'il y a d'incroyable avec la pluie, c'est la capacite qu'elle a a assourdir l'agitation de la rue, dans la nuit, tous les bruits s'etouffent dans le noir des ruelles. Et le clapotement des gouttes qui s'ecrasent sur mon parapluie, car j'ai la chance d'en avoir un, est la seule melodie qui parvient a mes oreilles. Tout le reste autour de moi n'existe pas. N'existe plus. Et parterre l'epaisseur d'eau qui se repand sur le bitume a transforme les trottoirs en de miroirs geants ou de profondes abimes selon que la lune souhaite m'ouvrir ou me fermer les yeux. Et j'aime passer pres d'un reverbere. En regardant mes pieds je devine ma silhouette mais surtout je vois mon parapluie briller par transparence. Meme s'il est flou, c'est lui ma lumiere dans l'ombre. Un soleil dans la nuit pour l'enfant que je suis et qui se rejouit des flaques d'eau.
Il ne ferait pas une bonne ombrelle,maman raconte n'importe quoi.
mon parapluie est fait pour la nuit comme la nuit est faite pour entretenir le reve.
24 juillet 2009
Il fait trop chaud, c'est la canicule, on va tous mourir (trouvé sur Google)
Les poufs sont partout, de tous les genres, elles nous traquent par tous les moyens, la fin est proche.
(j'aime bien le petit côté dramatique de la chose)
19 juin 2009
Besoin de s'exprimer
putain de complexe d'infériorité
01 février 2009
Uuuuuuuuuhhhhhhhhhhh
Faut que j'arrête ce petit sourire mais j'arrive pas à m'en empêcher . . .
17 janvier 2009
Ca a beau être passé j'aime quand même Noël


